Page d'accueil
Livre d'or
Contact
ça se corrige "Brahim"
Nouveau"3ème A.P"
produit à la manière de...
BANQUE DE SUJETS
=> Texte explicatif
=> Texte narratif
=> Texte conversationnel
=> texte prescriptif
=> Texte descriptif
=> Texte poétique
=> Texte argumentatif
=> Texte prédictif
01.Documents officiels Ens.Primaire
02.Fiches pédagogiques 2ème année primaire
03. Fiches pédagogiques
04.Fiches pédagogiques 4ème année primaire
05 .Fiches pédagogiques 5ème année primaire
Activités ludiques
Fiches de lecture
Les vers du maitre
Citations
Martyrs de l'éducation
aux autres vivants
Souvenirs! Souvenirs...
Contes
Documents officiels 2ème A.S
Astuces d'enseignement
0.2.Enseignement Moyen
1ère année moyenne
2ème année moyenne
3ème année moyenne
4ème année moyenne
Brevet d'Enseignement Moyen
03.Enseignement Secondaire
1ère année secondaire
2ème année secondaire
3ème année secondaire
Baccalauréat
Compteur
BANQUE DE SUJETS
http://educpol.over-blog.com/article-4316262.html
 
Une certaine évaluation incite chacun à travailler pour lui-même et développe donc la compétition au détriment de la solidarité et de l’entraide.
Une certaine évaluation met l’élève dans une situation de dépendance et incite donc à l’obéissance et à l’uniformité.
On assimile erreur à faute.
 
 
 
 FAUTE (à partir d’un dictionnaire de synonymes) :
 - quelques synonymes : défaut, manque… mais aussi crime, forfait, pêché
 - Définition : « manquement contre la loi » ou plutôt « contre le devoir ou la règle » ; elle appelle toujours un châtiment, généralement assez léger.
 Voilà le reflet de ce que véhicule notre inconscient collectif. Quand on fait une dictée par exemple, on parle de fautes !
 Est-ce en châtiant qu’on va le mieux aider ?
    
      
On peut être contre les notes mais difficilement contre l’évaluation !
En fait les notes stimulent les « bons élèves » … mais quelles sont les conséquences sur les « mauvais » ?
Pour être considéré, un enseignant doit mettre notes diversifiées, l’idéal consistant à fournir des résultats avoisinant la fameuse courbe de Gauss. (…) dans la tête des parents et même de certains élèves, un professeur de lycée ne mettant que peu de mauvaises notes ne peut être q’un incapable, un inconscient ou un démagogue !
Evaluer, c’est communiquer !
Lorsque vous enseignez comment reconnaître un adjectif qualificatif dans une phrase, ou comment prendre des mesures au pied à coulisse, vous faites la leçon au mois d’octobre, puis vous proposez des exercices d’entraînement, et enfin vous donnez une interrogation écrite notée. Certains de vos élèves ont 18/20, d’autres 10/20 et un certain nombre d’élèves ont moins de 4/20. Vous recopiez alors ces notes sur un carnet pour faire la moyenne trimestrielle et vous continuez ainsi.
 Cela signifie que vous notez, donc que vous sélectionnez, sur la base de la vitesse d’apprentissage et pas sur les compétences acquises.
Ce n’est pas l’outil (d’évaluation) utilisé qui est déterminant mais la manière de l’utiliser.
Deux manières de vivre l’échec des élèves pour un enseignant :
    
 
L’évaluation survient souvent à un moment trop précoce par rapport au processus d’apprentissage.
Un enseignant joue à la fois le rôle d’entraîneur et celui d’arbitre. Or, ces deux fonctions sont trop souvent confondues. Et, c’est toujours celle d’entraîneur dont le poids est minoré.
L’évaluation, qu’elle soit formative ou non soustrait du temps et de l’énergie aux apprentissages ; certes, un teste critériée ou une épreuve scolaire sont des occasions d’exercer, de réviser, de consolider ; toute évaluation n’est donc pas entièrement du temps perdu ; mais rien ne garantit qu’on fasse toujours d’une pierre deux coups.
L’évaluation absorbe le temps et l’énergie de l’enseignant ; à en faire trop (…), il gaspille des forces qui pourraient être mieux investies ailleurs.
Souvent, mieux vaut investir dans l’observation formative fine de trois élèves sur vingt que dans une évaluation superficielle de toute la classe.
Toute évaluation, même formative, est une forme de contrôle social et de contrainte.
Evaluer n’est pas mesurer !
    
      
    
    
      
      
 Les élèves n’en sont qu’à repérer l’objectif, quand l’enseignant l’imagine déjà maîtrisé (voire transférable) et, du coup, l’exercice d’évaluation risque de fonctionner comme le premier moment réel de l’apprentissage.
 
 - « Ils sont mauvais ; ils ne travaillent pas ! »
 - Quand ils ne réussissent pas … qu’est-ce que je change dans ma pratique ? »
     
     
 À la fin de l’année scolaire, tous vos élèves ou presque sont capables d’identifier un adjectif qualificatif ou de prendre une mesure en pied à coulisse (si vous avez fait correctement voter travail dans l’année), mais vous ne supprimez pas la mauvaise note pour autant ! …  
     
    
     
 Et quels sont ceux qui ont le plus besoin d’être aidés, encouragés, et qui doivent sentir qu’ils, possèdent en eux des potentialités de réussite ?
     
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Aujourd'hui sont déjà 4 visiteurs (75 hits) Ici!
=> Veux-tu aussi créer une site gratuit ? Alors clique ici ! <=